Aujourd'hui, je vais vous présenter un des meilleurs groupes rock du monde de l'univers
spatial tout entier :
* roulement de tambours * IDLEWILD !
Petite présentation qui ne mange pas de pain.
Idlewild est un groupe écossais fondé en 1995, soit il y a 14 ans, bon dieu que ça nous rajeunit pas, par Roody Woomble, alors photographe âgé de 19 ans. Comme lui et ses copains
avaient de très bonnes références musicales (Pavement, Deus, Sonic Youth...), ils décidèrent de faire de la très bonne musique.
Leur très bonne musique.
A leurs débuts, les Idlewild avaient un style s'apparentant au punk, rythme endiablé et voix tonitruante. Malgré tout, des lignes mélodiques étaient toujours présentes, leur donnant, par
cet aspect, un son très particulier. Une autre paticularité de ce groupe est la qualité d'écriture de son leader ; acoquiné avec plusieurs poètes anglophones, il écrit des textes sont souvent
profonds voire philosophiques.
Leurs trois premiers albums, Captain, Hope is important et 100 Broken
windows sont dans cette mouvance punk-rock, même si les riffs mélodiques prennent à chaque fois plus d'importance et que la voix de Roody perd en décibels mais gagne en substance, au
fil des albums.
Avec leur 4ème opus, The remote part, les Idlewild arrivent au sommet de l'évolution qui durait depuis Captain, à savoir un rock
mélodique, alternant couplets / ponts / refrains avec une efficacité désarmante. Si les fans de leurs premiers albums peuvent se sentir perdus, il est évident que le groupe a enfin trouvé son
style propre et compte bien continuer d'en mesurer l'efficacité musicale. S'ensuivent donc logiquement les 5ème et 6ème albums, Warning/Promises et
Make another world qui conservent les mêmes recettes tout en réinventant chaque note, jouée ou chantée.
Discographie.
Morceaux choisis.
Quelques unes de mes chansons préférées, have fun !
Par Oorphee
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Pendant ces vacances où je n'ai rien à faire de constructif vu que je connais toujours
pas mon affectation pour la rentrée prochaine, je glande (un peu) et je lis (beaucoup). 6 livres dernièrement, dont deux critiques aujourd'hui (pour raison d'anonymat, je me suis collée des
étoiles sur les yeux, ce qui, convenons-en, est diablement efficace. J'ai piqué l'idée au FBI).
En premier, un polar, Triptyque, dont voici le rapide pitch : D'un côté une prostipute retrouvée morte
avec la langue arrachée. De l'autre côté un prisonnier relaché ayant purgé 20 ans pour un meurtre dont il n'a aucun souvenir (avoir tué et arraché la langue de sa petite copine de
l'époque). Les personnages sont tous krès krès bien décrits et attachants, ce sont des anti-héros avec des grosses failles et des vides à combler et
l'intrigue est réellement prenante ; l'originalité de ce livre est, à l'instar d'un Columbo un peu lent à démarrer, que l'on connait le coupable dès la moitié du livre, mais cela n'entache en
rien le suspens. Si vous aimez 1) les meurtres sanguinolents 2) les anti-héros un peu gauches mais attendrissants 3) les rebondissements qui vous font dire "haaaaaaannn" à haute voix, alors ce
livre est fait pour vous.
En deuxième, un polar aussi, Web Mortem, que j'ai acheté car il portait un bandeau publicitaire "LE THRILLER DE L'ETE" ainsi qu'une comparaison à Fred Vargas en 4ème de couverture (je
cherche encore le lien entre les deux). Le pitch : Des gens meurent, ils ont tous un lien avec une langue
morte ou très très ancienne. Parallèlement, un jeu interactif sur le oueb met en scène ces gens morts. En fait, j'ai un peu rien compris à l'histoire.
Je pensais qu'elle parlerait d'une sorte de tueur en série virtuel, queq'chose comme ça, mais pas du tout, ça parle de Mésopotamie, mais pas dans le genre de Vargas justement qui sait si bien
lier des notions historiques avec ses intrigues. Ici, les légendes mésopotamiennes viennent comme un cheveu sur la soupe, sans rapport évident, sans intérêt, couplé au jeu à pions que met en
place le tueur, que j'ai aussi eu du mal à comprendre (j'ai pas un QI de 0 hein). De la même manière, au début de chaque chapitre ou sous-chapitre, l'auteur écrit un titre de chanson ou un terme
vidéoludique (ex. pris au hasard page 120 "Shiny happy people" de REM et "Mob" p.140), alors à part montrer qu'elle a une culture musicale et qu'elle sait parler le Geek, je vois pas bien le
rapport avec l'histoire non plus. Bref, une critique pas totalement négative non plus car le livre se lit d'une manière assez fluide, mais rien à voir avec le "thriller de l'été"
annoncé.
Par Oorphee
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