Aujourd'hui, une critique de livre.
Hop, comme ça, soyons fou, parceque j'ai besoin de gueuler.
Donc en fait, le début de l'histoire, c'est que je suis fan de livres policiers/thrillers, et que j'avais découvert Maxime Chattam avec sa trilogie débutant par l'âme du mal. Ses premiers livres. Qui étaient bien bien. Alors je m'étais dit : "Wah cool, je vais acheter tous ses prochains livres parceque c'est trop cool". Et en fait... Ben ils sont pas si cool que ça les suivants. Le problème - je pense - c'est qu'un auteur qui écrit pratiquement 2 livres par an, en se targuant, venant à peine d'en finir un, d'avoir déja le suivant de bouclé pendant qu'un autre est en préparation... Avoir l'esprit en ébullition c'est bien mais bâcler des livres à + de 20 euros c'est pas très respectueux des lecteurs.
Mais le pire c'est que je vois partout sur le net des critiques élogieuses, telles que "Les Arcanes du Chaos, quel magnifique livre qui nous fait vraiment réfléchir ohlala c'est profond", c'est vrai que la théorie du complot c'est supra profond. Bref sur tous ses livres post-trilogie, je n'ai aimé que "Prédateurs". Et pourtant... pourtant je continue à acheter chacun de ses livres.
Donc, dernier en date : Autre-Monde. (tome 1, j'ai lu que le 2 et 3 étaient fini et qu'ils y en aurait probablement 7.)
Alors, déja, un truc qui m'énerve : Un tiers (en longueur) de chaque page est tronqué, ce qui fait que le livre devrait faire 1 tiers de pages en moins. Donc super Albin Michel de vouloir nous faire payer un prix fort pour un livre de 400 pages qui devrait en faire (euuh les 2/3 de 400 quoi) et pour l'écologie qui, soit dit en passant, devrait être de mise dans un livre où on parle de la nature qui se rebelle contre l'homme qui l'a maltraité.
Et là, habile transition, voilà un second point qui me déplait. Le thème "Vous êtes des méchants avec la planète Terre alors la planète se rebelle et c'est bien fait pour vous". Déja dans Phénomènes de N.Shyamalan, réalisateur que j'aime pourtant beaucoup, ça m'avait passablement gonflé, alors là, non c'est bon, j'ai ma dose. Est-ce que les auteurs ne pourraient pas un peu se creuser plus la cervelle pour trouver une problématique moins simpliste sur les conséquences et relations être humain / planète Terre ?
Sinon, en fait pour faire simple et en essayant de ne pas spoiler, l'histoire c'est que un jour le monde se détraque et que boum il reste plus que des enfants sur Terre (ah oui.. parceque "La Terre a encore confiance en nous, nous pouvons réparer le mal que les adultes lui ont fait") et les adultes ont soit muté en méchants pas beaux, les Gloutons, soit sont devenus des pervers aux motivations bizarres, des Cyniks. Le héros et son ami finissent par trouver une île, l'ile des Pan (nom donné en référence aux enfants de Peter Pan), un microcosme qui reconstruit une société, et où règnent uniquement des enfants, donc. Ce que j'ai oublié de vous préciser, c'est que c'est un livre fantastique jeunesse, mais ça Albin Michel se garde de le mentionner parceque ça fait moins vendre, 'voyez. Moi, le jeunesse, ça me pose aucun problème, je suis une grosse fana d'Harry Potter par exemple. Le problème, dans ce livre, c'est que tout manque de subtilité. Dans Happy Roteur par exemple, Harry, Ron et Hermione s'allient, mais ça se fait progressivement, ya des tensions, ça arrive pas comme un cheveu sur la soupe, c'est beau. Ben dans Autre-Monde, il y a aussi 3 personnages principaux, Matt, Tobias et Ambre, et figurez vous que Ambre leur propose comme ça, tout de go, quelques jours après les avoir rencontré : "Je décide que nous formions une alliance" et voilà, "Ainsi naquit l'alliance des trois". Ca me fait penser à quand on est petit : "Tu veux être ma copine ?" "Ok". Subtil. Pis sinon, des ados qui parlent comme si ils étaient adultes, des situations juste un peu courues d'avance... Ah, un petit extrait qui m'a fait rire tellement il est niais. Le début c'est Tobias qui demande à Matt s'il a déja touché les seins d'une fille (hinhin) donc blabla et après ils parlent des filles qui leur plaisent, et Tobias dit que le problème c'est qu'il est noir et la fille est blanche et, Matt de lui rétorquer : "C'est quoi la différence ? Ah oui, ta peau est de la couleur de la terre, la sienne de celle du sable. C'est avec du sable et de la terre qu'on fait les continents, qu'on fait la terre, non ? Alors vous êtes fait pour vous mélanger. Il ne peut naître en toi que de bonnes choses". Non mais franchement. Le pire, c'est que je n'ai trouvé à ce jour AUCUNE critique négative de ce livre, alors je me sens très seule. Et le pire du pire, c'est que j'achèterai les tomes suivants quand même. Maso, je vous dis.
Si vous aimez la bonne littérature, courrez (ou courez) acheter les 3 derniers de Grangé : La ligne noire, Le serment des Limbes et Miserere. Ca, c'est sublime.
Donc en fait, le début de l'histoire, c'est que je suis fan de livres policiers/thrillers, et que j'avais découvert Maxime Chattam avec sa trilogie débutant par l'âme du mal. Ses premiers livres. Qui étaient bien bien. Alors je m'étais dit : "Wah cool, je vais acheter tous ses prochains livres parceque c'est trop cool". Et en fait... Ben ils sont pas si cool que ça les suivants. Le problème - je pense - c'est qu'un auteur qui écrit pratiquement 2 livres par an, en se targuant, venant à peine d'en finir un, d'avoir déja le suivant de bouclé pendant qu'un autre est en préparation... Avoir l'esprit en ébullition c'est bien mais bâcler des livres à + de 20 euros c'est pas très respectueux des lecteurs.

Mais le pire c'est que je vois partout sur le net des critiques élogieuses, telles que "Les Arcanes du Chaos, quel magnifique livre qui nous fait vraiment réfléchir ohlala c'est profond", c'est vrai que la théorie du complot c'est supra profond. Bref sur tous ses livres post-trilogie, je n'ai aimé que "Prédateurs". Et pourtant... pourtant je continue à acheter chacun de ses livres.
Donc, dernier en date : Autre-Monde. (tome 1, j'ai lu que le 2 et 3 étaient fini et qu'ils y en aurait probablement 7.)
Alors, déja, un truc qui m'énerve : Un tiers (en longueur) de chaque page est tronqué, ce qui fait que le livre devrait faire 1 tiers de pages en moins. Donc super Albin Michel de vouloir nous faire payer un prix fort pour un livre de 400 pages qui devrait en faire (euuh les 2/3 de 400 quoi) et pour l'écologie qui, soit dit en passant, devrait être de mise dans un livre où on parle de la nature qui se rebelle contre l'homme qui l'a maltraité.
Et là, habile transition, voilà un second point qui me déplait. Le thème "Vous êtes des méchants avec la planète Terre alors la planète se rebelle et c'est bien fait pour vous". Déja dans Phénomènes de N.Shyamalan, réalisateur que j'aime pourtant beaucoup, ça m'avait passablement gonflé, alors là, non c'est bon, j'ai ma dose. Est-ce que les auteurs ne pourraient pas un peu se creuser plus la cervelle pour trouver une problématique moins simpliste sur les conséquences et relations être humain / planète Terre ?
Sinon, en fait pour faire simple et en essayant de ne pas spoiler, l'histoire c'est que un jour le monde se détraque et que boum il reste plus que des enfants sur Terre (ah oui.. parceque "La Terre a encore confiance en nous, nous pouvons réparer le mal que les adultes lui ont fait") et les adultes ont soit muté en méchants pas beaux, les Gloutons, soit sont devenus des pervers aux motivations bizarres, des Cyniks. Le héros et son ami finissent par trouver une île, l'ile des Pan (nom donné en référence aux enfants de Peter Pan), un microcosme qui reconstruit une société, et où règnent uniquement des enfants, donc. Ce que j'ai oublié de vous préciser, c'est que c'est un livre fantastique jeunesse, mais ça Albin Michel se garde de le mentionner parceque ça fait moins vendre, 'voyez. Moi, le jeunesse, ça me pose aucun problème, je suis une grosse fana d'Harry Potter par exemple. Le problème, dans ce livre, c'est que tout manque de subtilité. Dans Happy Roteur par exemple, Harry, Ron et Hermione s'allient, mais ça se fait progressivement, ya des tensions, ça arrive pas comme un cheveu sur la soupe, c'est beau. Ben dans Autre-Monde, il y a aussi 3 personnages principaux, Matt, Tobias et Ambre, et figurez vous que Ambre leur propose comme ça, tout de go, quelques jours après les avoir rencontré : "Je décide que nous formions une alliance" et voilà, "Ainsi naquit l'alliance des trois". Ca me fait penser à quand on est petit : "Tu veux être ma copine ?" "Ok". Subtil. Pis sinon, des ados qui parlent comme si ils étaient adultes, des situations juste un peu courues d'avance... Ah, un petit extrait qui m'a fait rire tellement il est niais. Le début c'est Tobias qui demande à Matt s'il a déja touché les seins d'une fille (hinhin) donc blabla et après ils parlent des filles qui leur plaisent, et Tobias dit que le problème c'est qu'il est noir et la fille est blanche et, Matt de lui rétorquer : "C'est quoi la différence ? Ah oui, ta peau est de la couleur de la terre, la sienne de celle du sable. C'est avec du sable et de la terre qu'on fait les continents, qu'on fait la terre, non ? Alors vous êtes fait pour vous mélanger. Il ne peut naître en toi que de bonnes choses". Non mais franchement. Le pire, c'est que je n'ai trouvé à ce jour AUCUNE critique négative de ce livre, alors je me sens très seule. Et le pire du pire, c'est que j'achèterai les tomes suivants quand même. Maso, je vous dis.
Si vous aimez la bonne littérature, courrez (ou courez) acheter les 3 derniers de Grangé : La ligne noire, Le serment des Limbes et Miserere. Ca, c'est sublime.
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